Archives du mot-clé Vocation

Réflexion sur la vocation avant de devenir cadre intermédiaire de l’action sociale et médico-sociale

Présentation d’une action de sensibilisation aux notions de « vocation » et de « mission de vie » à l’intention de professionnels de l’action sociale pressentis pour devenir cadres intermédiaires

Alexis Poujade

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Résumé : L’action relatée a été réalisée au sein d’une grande association d’action sociale d’inspiration chrétienne de France, et plus particulièrement au sein d’une des régions regroupant plusieurs dizaines d’établissements et services. Depuis plusieurs années, cette région organise un parcours d’aide au discernement pour des professionnels en poste, identifiés comme de potentiels cadres intermédiaires (chefs de service…). Au sein de ce parcours, une journée a été proposée cette année autour des notions de « vocation » et de « mission de vie ». Le présent texte se propose de présenter cette initiative en exposant dans ses grandes lignes, ses finalités, son déroulement, son contenu, et de premiers constats sur sa réalisation. Quelques perspectives d’améliorations concluront cette présentation.

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Consacrée en éducation prioritaire : une vocation au service des vocations ?

Isabelle de La Garanderie*

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Résumé : Il est des situations où la question vocationnelle pourrait sembler particulièrement tue pour des raisons de neutralité. Pourtant, comme ailleurs, elle est en réalité au cœur de nos pratiques professorales. Aussi, pour un chrétien, la parole de Dieu peut offrir quelques pistes propices pour mieux mettre nos vocations personnelles au service de celles de nos élèves, en cherchant à créer un terreau favorable chez eux en vue d’une meilleure réception d’un appel, c’est-à-dire d’une plus grande liberté.

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Penser la vocation aujourd’hui : l’apport du synode des évêques sur « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel »

Nathalie Becquart*

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La vocation, une notion floue et mal comprise par beaucoup

Pour avoir eu la joie d’intervenir à plusieurs occasions sur la question de la vocation auprès de responsables et professeurs de l’enseignement catholique français ces dernières années, j’ai pu constater à quel point cette notion de vocation est perçue et reçue de manière très diverse. Celui qui a l’occasion d’écouter les jeunes, mais aussi les éducateurs, sur ce sujet sait à quel point ce mot « vocation » a des connotations variées, généralement négatives et parfois positives. D’une manière générale, ce mot de vocation reste flou pour beaucoup. Il est même souvent un mot qui fait peur ! Dans notre contexte français, mais aussi en bien des pays, ce mot-phare de la religion chrétienne s’est sécularisé et est devenu polysémique. Si vous tapez vocation sur Google vous verrez ainsi apparaître des articles comme « crise de vocation chez les pompiers », « nous n’avons pas vocation à jouer les pirates ! », « une équipe de foot avec des joueurs à vocation offensive ! » « G7, la France a retrouvé le rôle clé qui est sa vocation »… Pour certains la vocation fait d’abord référence au choix d’un métier. On parle ainsi de vocation de professeur, de vocation de médecin ou encore de vocation artistique. Pour d’autres, en particulier pour de nombreux chrétiens, la vocation ne concernerait que les prêtres et les consacrés. Pour la majorité des personnes, ce mot peu clair est donc appréhendé,  sans qu’elles en aient conscience, d’une manière très réductrice. Tel est d’ailleurs le constat dressé lors de la consultation préparatoire au synode des évêques sur « les jeunes, la foi et le discernement vocationnel »[1] et résumé ainsi dans la synthèse nationale des réponses françaises[2] : « « le mot vocation – souvent reçu avec des connotations négatives – est parfois synonyme d’enfermement, de recrutement ou d’embrigadement ». Y est aussi relevé « la méfiance de la majorité des familles par rapport aux vocations entendues comme restreintes à la vie consacrée et presbytérale car elles redoutent cette vie pour leurs enfants. »[3]

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Orientation et vocation : à conjuguer au pluriel en école catholique

Benoit Skouratko*, Joseph Herveau**

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Les 8 et 9 novembre 2018, se tenait à Paris, la « Conférences internationales sur l’orientation » organisée par le CNESCO[1]. Il y a été affirmé que l’approche de l’éducation à l’orientation concerne tous les acteurs de la communauté éducative. Car l’accompagnement à l’orientation commence très jeune et ne peut se réduire aux seules étapes où l’on doit faire des choix. C’est un processus et un cheminement complexes dont le champ ne relève pas seulement de l’école : les élèves, sont des personnes avec leurs histoires et leurs parcours de vie. De plus, beaucoup pensent qu’enseignement et orientation ne sont pas forcément liés car il n’y a pas dans les programmes disciplinaires de mention aux préconisations à l’orientation. Comment donc procéder afin de croiser les deux ? Après 30 ans de travail sur l’orientation, l’on doit reconnaitre que c’est un chantier problématique qui peine à se vivre. Il est encore délicat de pouvoir croiser les compétences disciplinaires, transversales et les appétences afin de promouvoir une conception « vocationnelle » de l’orientation dans une perspective de formation intégrale de la personne[2]. C’est sans doute cela qui amène Gabriel, lycéen en terminale S à dire lors d’une table ronde sur l’orientation en septembre dernier : « si j’ai une dernière remarque à faire, l’accompagnement doit permettre de connaitre l’élève en vérité et d’établir une relation de confiance, nous ne sommes pas simplement un dossier ».

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Orientation et vocation : à conjuguer au pluriel en école catholique

Benoit Skouratko*, Joseph Herveau**

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Les 8 et 9 novembre 2018, se tenait à Paris, la « Conférences internationales sur l’orientation » organisée par le CNESCO[1]. Il y a été affirmé que l’approche de l’éducation à l’orientation concerne tous les acteurs de la communauté éducative. Car l’accompagnement à l’orientation commence très jeune et ne peut se réduire aux seules étapes où l’on doit faire des choix. C’est un processus et un cheminement complexes dont le champ ne relève pas seulement de l’école : les élèves, sont des personnes avec leurs histoires et leurs parcours de vie. De plus, beaucoup pensent qu’enseignement et orientation ne sont pas forcément liés car il n’y a pas dans les programmes disciplinaires de mention aux préconisations à l’orientation. Comment donc procéder afin de croiser les deux ? Après 30 ans de travail sur l’orientation, l’on doit reconnaitre que c’est un chantier problématique qui peine à se vivre. Il est encore délicat de pouvoir croiser les compétences disciplinaires, transversales et les appétences afin de promouvoir une conception « vocationnelle » de l’orientation dans une perspective de formation intégrale de la personne[2]. C’est sans doute cela qui amène Gabriel, lycéen en terminale S à dire lors d’une table ronde sur l’orientation en septembre dernier : « si j’ai une dernière remarque à faire, l’accompagnement doit permettre de connaitre l’élève en vérité et d’établir une relation de confiance, nous ne sommes pas simplement un dossier ».

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L’expérience liminaire de la vocation chrétienne

Thierry Le Goaziou

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Résumé : Cet article a pour objectif de montrer que la démarche chrétienne est traversée de part en part par une incertitude fondamentale. Celle-ci vient perturber, en le fissurant sans toutefois le détruire, le socle convictionnel qui permet au croyant de s’engager durablement à la suite du Christ. Pour illustrer cette manière troublée d’être et de vivre l’adhésion chrétienne, la notion de liminalité sera valorisée car elle est en capacité d’expliciter ce qu’éprouve le croyant. Issue de l’anthropologie, cette vision de l’existence sera présentée comme une façon de se situer dans le monde, d’être au « seuil », parfois en marge, d’accepter de ne pas tout maîtriser. A travers quelques exemples – le prophète, le héros, le récit du publicain et du pharisien chez Luc – la liminalité permettra de saisir en quoi l’écoute de sa propre intériorité est déterminante pour vivre lucidement de la foi du Ressuscité. C’est en prenant soin de ce que l’on ressent, dans l’exercice de la prière, dans la mise en œuvre des béatitudes, que l’on peut parvenir à surmonter les inévitables difficultés de la condition chrétienne et à s’y épanouir.

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La vocation, germe des temps nouveaux du christianisme

Francis Marfoglia*

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Résumé : L’individualisme de l’ordre libéral produit ses effets dévastateurs sur le monde et les sociétés. Pour bon nombre, il apparaît sans alternative, ce qui plonge les peuples dans la désespérance. Pourtant, les héritiers de David ne manquent pas de ressources pour abattre ce Goliath. C’est dans l’éternelle figure du serviteur qui refuse les jeux de la domination que l’individualisme rencontre son adversaire le plus sérieux. L’idée de vocation qui lui donne chair offre alors aux peuples de retrouver l’espérance. La vocation propre des établissements de l’Enseignement catholique se précise à son tour : s’engager dans la défense et la promotion de la vocation personnelle pour opérer le passage du vivre ensemble au vivre les uns pour les autres.

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Penser la vocation aujourd’hui : De la grâce à la gratitude

Laurent Stalla-Bourdillon*

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 « Nous sommes par grâce une liberté qui se découvre donnée à elle-même
dans l’Alliance nouvelle et éternelle – avec celui dont elle se reçoit. »
Père Albert CHAPELLE, sj
Herméneutique, pp. 39

Notre existence à chacun est enchâssée entre deux évènements qui bornent notre séjour terrestre : un don de vie purement gratuit et une perte de cette vie sur laquelle nous n’avons finalement aucun pouvoir. « Qui peut rajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ? » demandera Jésus à ses disciples (Mt 6,27). Ainsi, l’enjeu central de l’existence ne consiste sans doute pas tant à repousser l’heure de la mort, qu’à essayer d’exprimer notre compréhension de la signification du don gratuit qui nous fait exister. La vie apparaît bel et bien comme un appel à énoncer notre réponse personnelle à ce don. Cette réponse viendra constituer notre personne et nous parachever bien davantage que notre apparence corporelle. Dans cet entre-deux, la vie humaine apparaît dans son essence même comme un appel, une vocation. Ainsi, il devient possible de penser l’éducation des jeunes à partir de la réponse qu’ils devront formuler sur le don de la vie reçue. La tâche éducative trouve ici ses ressources les plus puissantes. L’éducation des jeunes ou plus exactement, la responsabilité éducative de ceux qui ont reçu cette mission, suppose deux choses : la conscience de l’énigme du don gratuit de la vie et l’avènement d’une réponse libre, faite de gratitude par un dialogue qui se prolongera et s’éternisera dans l’amour.

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Editorial

Penser la vocation dans le champ éducatif

François Moog*

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L’omniprésence du discours sur la vocation ou les vocations dans le monde catholique correspond historiquement à un problème de recrutement, principalement sacerdotal, dès le milieu du XIXe. s. Il s’agissait d’attirer des hommes, jeunes si possible, à « donner leur vie à la suite du Christ », selon la rhétorique en vigueur. Une telle perspective est souvent relativisée dans le discours – où l’on dit que tous les baptisés sont appelés – mais elle est systématique dans les pratiques[1]. Dans ce cadre, la notion de vocation est très souvent faussée en ce qu’elle concerne quelques-uns, en vue d’un engagement exceptionnel, consenti une fois pour toute (puisque la question de la vocation – au singulier – semble réglée une fois l’engagement solennel acquis). Cette représentation de la vocation a influencé le vocabulaire courant pour lequel « avoir une vocation » signifie la capacité d’une personne à trouver sa voie et à s’engager dans une mission d’une manière qui sort de l’ordinaire, dès lors que ce n’est pas un travail, c’est une vocation !

Au sein de ce système de représentations, penser la vocation dans le champ éducatif n’a que peu d’intérêt, qu’il s’agisse d’envisager les écoles catholiques comme des lieux de recrutement pour les diocèses et les ordres religieux, ou de favoriser une insertion sociale à forte plus-value en terme de développement personnel.

 

Mais la perspective a changé en profondeur, depuis le Concile Vatican II qui a relayé un profond appel à la sainteté adressé à tous[2]. Cet appel est accompagné d’un énoncé de ses finalités : « Il est donc bien évident pour tous que l’appel à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité s’adresse à tous ceux qui croient au Christ, quel que soit leur état ou leur forme de vie ; dans la société terrestre elle-même, cette sainteté contribue à promouvoir plus d’humanité dans les conditions d’existence »[3]. S’il s’agit d’un appel adressé à tous dont le but est la promotion de plus d’humanité, alors la perspective éducative devient plus féconde. C’est en ce sens qu’il faut comprendre la définition des finalités de l’éducation proposée par le même Concile dans sa déclaration sur l’éducation chrétienne : « Le but que poursuit la véritable éducation est de former la personne humaine dans la perspective de sa fin la plus haute et du bien des groupes dont l’homme est membre et au service desquels s’exercera son activité d’adulte »[4]. Le premier but sera progressivement énoncé par la Congrégation pour l’éducation catholique, dès 1977, comme « formation intégrale de la personne humaine »[5]. Le second prend la forme dès Vatican II d’une « contribution à la réalisation du bien commun »[6].

C’est précisément dans cette définition des finalités de l’éducation qu’un réinvestissement de la notion de vocation est possible. Il s’agit de permettre aux structures d’éducation catholique de mettre à la disposition de tous, croyants ou non, l’une des plus belles ressources de la foi chrétienne : l’appel à l’accomplissement de sa propre humanité et l’appel à participer à la vie et à la mission de la communauté. Alors, la notion de vocation peut renvoyer au lien génétique qui existe entre éducation intégrale de la personne et promotion du Bien commun, dans une perspective anthropologique et sociale qui appartient à la tradition chrétienne.

Dans ce cadre, il est sans doute préférable de ne pas simplement parler de vocation car, en tant qu’appel permanent à engager sa liberté au service de tous, il s’agit plus certainement d’une dynamique vocationnelle qui structure toute existence humaine. On peut citer en ce sens Marguerite Léna, pour laquelle l’humanité de l’homme est « l’espace où retentit l’appel, la demeure où s’accomplit la rencontre : elle est vraiment, et jusqu’en ses profondeurs, tout entière en forme de vocation »[7]. Dynamique vocationnelle ou vocation comme forme de l’existence humaine, permettent alors au concept de vocation de renouveler les perspectives éducatives.

 

C’est ce à quoi s’attèlent les contributeurs de ce numéro de la revue Educatio consacrée à la vocation.

Dans une première partie qui cherche à penser la vocation aujourd’hui, Jérôme Brunet propose un parcours d’analyse lexicale et de lectures bibliques qui désigne la notion de vocation comme marqueur d’une éducation intégrale et comme contribution de l’éducation catholique à la question de l’orientation. L’abbé Laurent Stalla-Bourdillon présente ensuite la vie elle-même comme une promesse et un appel. A partir d’une phénoménologie de la découverte de la vie comme don, dès la première prise de conscience d’être vivant, il permet de penser que l’éducation n’a pas pour objectif d’être en mesure de répondre à une vocation, mais que c’est au contraire la vie comme appel et comme réponse au don qui structure une éducation. Francis Marfoglia montre quant à lui comment l’idée de vocation renouvelle la perspective éducative en l’orientant vers le Bien commun. L’éducation au service de la vocation personnelle et du bien commun ouvre alors des voies sociales et politiques nouvelles. Thierry Le Goaziou interroge la notion de liminalité pour montrer que tout démarche chrétienne implique une résistance au repli sur soi et sur ses conviction qui possède une dimension vocationnelle en ceci qu’elle ouvre la possibilité d’un épanouissement et d’une mise en mouvement que la démarche éducative va pouvoir accompagner. Enfin François Prouteau se demande comment penser l’éducation à partir de la notion de vocation. Avec Paul Ricœur, il entrevoit qu’en accompagnant un sujet à devenir lui-même, on inscrit sa vocation au cœur du projet éducatif.

Une deuxième partie fait écho à ces réflexions à partir des pratiques éducatives. Sœur Nathalie Becquart nous fait bénéficier de son expérience au synode des évêques consacré aux jeunes (2018) en redonnant au registre de la vocation sa puissance dynamique comme vocation à l’amour qui fait toute sa place au désir et à la disposition de chacun au service des autres. Benoît Skouratko et Joseph Herveau rendent compte du colloque du CNESCO de 2018 sur l’éducation à l’orientation, laquelle peut être conçue comme possibilité offerte à chacun de prendre sa place dans la communauté humaine en vue du Bien commun. Jean-Baptiste Jacomino, à partir de l’œuvre de Jean Onimus, montre comment l’expérience du poétique initie l’humain à son humanité. En révélant ainsi le sujet à lui-même, la littérature l’ouvre à un monde à habiter dans lequel sa responsabilité doit s’exercer et sa liberté s’engager. Isabelle de La Garanderie  nous partage son expérience de consacrée enseignante en éducation prioritaire et de sa familiarité avec le texte biblique. Elle montre ainsi comment en portant sur l’autre un regard d’amour, en se laissant toucher par lui, en étant prêt à le relever et en l’invitant à s’engager, l’éducateur peut restaurer une authentique liberté qui demeurera un bien précieux. Enfin, Alexis Poujade, formateur dans le domaine de l’action sociale, partage les fruits d’une expérience menée auprès des potentiels cadres intermédiaires de la Fondation d’Auteuil. Il montre comment l’inscription d’un parcours professionnel dans un projet de vie peut être particulièrement féconde pour les personnes.

 

Un tel dossier, particulièrement stimulant, ne peut qu’inciter chacun chrétien à redécouvrir que la mission éducative est au cœur de sa mission baptismale, et inviter chaque éducateur, chrétien ou non, à rechercher dans la tradition éducative chrétienne des ressources éducatives profondément porteuses de sens. On peut en attendre l’éclosion de nombreuses « vocations » d’enseignants et d’éducateurs car, plus que jamais, la moisson est abondante !

* Professeur, Institut Catholique de Paris, UR-RCS 7403

[1] Il suffit pour s’en convaincre de vérifier quelle est la mission du « service des vocations » dans un diocèse ou de s’intéresser aux documents produits par ceux-ci. Il n’y est jamais question de la vocation à la sainteté qui est adressée à tous, mais bien toujours de favoriser l’engagement de quelques-uns à des fonctions ciblées. Par ailleurs, il est systématique que l’appel du Christ à prier pour les ouvriers de la moisson (Mt 9, 38 ou Lc 10, 2) soit référé à un engagement dans la vie religieuse ou presbytérale, très marginalement à l’engagement et à la vie des époux chrétiens.

[2] Concile Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Eglise, Lumen gentium, n° 39-42.

[3] Ibid., n° 40.

[4] Concile Vatican II, Déclaration sur l’éducation chrétienne, Gravissimum educationis, n° 1.

[5] Cf. Congrégation pour l’éducation Catholique, L’école catholique (19 mars 1977) n° 4, 8, 15, 16, 19, 26, 35, 36, 39, 45.

[6] Concile Vatican II, Déclaration sur l’éducation chrétienne, Gravissimum educationis, n° 1.

[7] Marguerite LENA, L’esprit de l’éducation, Paris, Parole et Silence, 2004, p. 37.