Dans l’Antiquité, le prologue ouvrait la pièce en donnant au spectateur les premiers repères nécessaires pour entrer dans le récit. Celui-ci voudrait jouer ici un rôle analogue…
La contribution de Thierry Le Goaziou sur la vulnérabilité de l’Église, ainsi que les textes de Charles Gardou sur la fragilité, gracieusement mis à disposition par les Éditions Érès[1], nous proposent ici des contrepoints théologiques et anthropologiques. Ils invitent à entrer dans ce numéro par une réflexion plus large sur les fragilités humaines, avant de découvrir les questions approfondies par les différents articles.
[1] Les ouvrages de Charles Gardou font l’objet de recensions dans le présent numéro.
